L’héritage de Julien Gracq

Catégorie(s) Au fil des ventes, Livres et manuscrits, Photographies - Mercredi 29 octobre 2008 à 17:59

Mercredi 12 novembre à Nantes (44), l’hôtel des ventes Couton & Veyrac dispersera suite à succession les livres, correspondances, photos, tableaux et objets ayant appartenu à Julien Gracq (1910-2007). Le commissaire-priseur Maître Henri Veyrac nous présente l’écrivain au travers des objets proposés aux enchères (entretien réalisé par Capucine Bordet).

Mise à jour / Le compte-rendu de la vente : Préemptions et enchères « gracquissimes » à Nantes

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4 commentaires pour “L’héritage de Julien Gracq”

  1. Philippe Rouillac dit :

    Bravo la province relève le gant avec panache.
    Quelles belles histoires…Posé et réfléchi.
    Dernier pape du surréalisme, les enchères vont flamber !
    Occasion inespérée de renouer avec notre littérature…
    Merci et au 12 novembre.

  2. interencheres.tv, l’actualité des enchères en vidéo » Archive du blog » Les correspondances de Julien Gracq dit :

    [...] L’héritage de Julien Gracq [...]

  3. pointel dit :

    Monsieur
    Je suis écoeuré par la vente Gracq.

    je ne suis qu’un modeste lecteur qui hisse Gracq qur le plus haut du pavé natais et mondial. vendre Cracq, c’est vendre Nantes, c’est vendre son âme au diable.

    Est-il possible d’abandonner si lestement la mémoire d’un homme que les siècles aduleront ?
    Non.
    Cette vente est un parjure, à l’image de celle d’A. Breton… Nantes serait-elle la ville de l’oubli ?
    B. pointel

  4. A. Campanella dit :

    Messieurs,

    Je partage le sentiment d’écoeurement comme la comparaison avec la dispersion des biens d’André Breton de l’intervenant précédent.

    Modeste lecteur moi aussi, je conserve précieusement une lettre adressée par Julien Gracq, qui correspondait très simplement avec nombre de ses lecteurs.

    Mais comment comprendre également l’attribution par voie testamentaire d’autres livres, objets d’art où mobiliers par JG lui-même ? Ne seront-ils pas tout autant perdus pour la communauté de ses lecteurs ?

    JG s’est toujours refusé à laisser son personnage prendre la place de son oeuvre. C’est peut être ce qui explique qu’il n’a pas jugé bon de déposer dans un musée les biens matériels privés autres que ses manuscrits ?

    Cordialement.
    A. Campanella

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